Quelle était ta filière au lycée et quel type d’élève tu étais? 

Au lycée, j’ai choisi la filière ES. J’avais quelques facilités dans certaines matières donc je révisais très peu. 


Qu’as-tu fait après le bac ?

Après le bac, je me suis d’abord dirigé vers la filière STAPS. Concernant mes matières, j’avais science de la vie, biomécanique, psychologie, sociologie,...  Ainsi que de nombreux sports, tels que rugby, ping-pong ou volley par exemple. Cette formation peut mener à des métiers dans le coaching, le journalisme ou l’événementiel pour n’en citer que trois. 

Malheureusement, malgré le fait que j’ai réussi mon année sans trop de difficultés, j’ai décidé de changer d’orientation. La pratique de sport et les matières scientifiques/littéraires ne me convenait pas assez pour continuer dans cette voie. Je me suis donc renseigné sur les écoles de commerce qui pourraient m’intéresser et je suis tombé sur AMOS, une école de commerce spécialisée dans les métiers du sport. Mes matières sont marketing, communication, économie, management du sport, ... Et cela mène vers des métiers classiques en sortant d’une école de commerce. 


Considères-tu que ces formations difficiles ?

Je ne pense pas que ces formations sont difficiles. Il faut un peu de travail, comme partout, mais c’est à la portée de tout le monde, à condition de s’en donner les moyens. 

Pendant mes week-ends, je suis arbitre de football, et j’avais le temps de faire pas mal de soirées lorsque j’étais en échange à Londres et à Sydney. 


Te sens-tu épanoui dans ce que tu fais ? Qu’est ce qui te plaît particulièrement dans cette formation ? 

Oui, je me sens bien dans ce que je fais actuellement. Cette formation m’a permis de voyager, à Londres pendant un semestre et à Sydney pendant un an. Cette expérience à Sydney a été la meilleure de ma vie. J’ai suivi des cours dans l’une des meilleures écoles de management d’Australie, j’ai travaillé dans un restaurant et j’ai eu la chance d’effectuer un stage dans un club de football de première division. En plus de ça, j’ai pu voyager pendant de nombreuses semaines, et j’en garde d’excellents souvenirs. J’ai pu réaliser tout ceci grâce à la formation que je suis, je suis donc très content de la voie que j’ai prise. 


Quelles ont été tes influences pour choisir cette voie ?

La première chose fut le fait que ça soit une école de commerce. J’avais vraiment envie de découvrir certaines matières comme le marketing et la communication et événementielle. Je sais que j’en aurais besoin pour mes futurs métiers. 

Ensuite, cette formation est tournée essentiellement sur le sport. Nous étudions les métiers du sport et c’est ce vers quoi, je souhaite me diriger. Nos offres de stage sont également portées sur le sport, il est donc plus simple de trouver une opportunité qui nous passionne. 

Enfin, j’ai été séduit par l’opportunité de voyager à l’international et je ne regrette pas mon choix. 


Avec le recul, est-ce que d’autres formations t’auraient plus ? Aurais-tu fait un autre choix ? 

Je ne pense pas que je me serais épanoui dans une autre formation. Je souhaite vraiment travailler dans l’univers du sport et je pense que c’est la meilleure façon d’y parvenir. 


As-tu une idée de ce que tu veux faire plus tard ? 

J’aimerais être consultant sur tous les plus grands événements sportifs du monde (JO, Coupe du Monde, Grand Chelem au Tennis, ...). Ne pas être restreint à un seul événement, mais au contraire pouvoir voyager et apporter mon aide un peu partout.


Si tu as déménagé pour tes études, peux-tu nous raconter ?

J’ai déménagé à Londres (un semestre) et à Sydney (un an). L’adaptation a été assez facile, car je n’étais pas seul. Concernant le logement, c’est assez compliqué à Sydney, et très cher. L’intégration s’est bien passée, il y a beaucoup d’étudiants français et internationaux dans les autres pays donc on rencontre facilement du monde. 


Qu’est-ce que tu conseillerais aux jeunes qui sont perdus dans leur choix d’orientation ? 

Je leur conseillerais de bien se renseigner, demander des conseils à ceux qui sont passés par là avant eux. Ne pas se précipiter également, l’important n’est pas de finir ses études le plus vite possible, c’est de trouver la voie qui leur correspond vraiment. 

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