Et si je vous racontais un peu mon orientation à moi ? (Part.1)

Vous vous en doutez, avant de créer un application pour pallier aux problèmes d'orientation, j'ai pas mal galéré moi même.

Comme WAY est fait pour ça, je vais vous le raconter un peu ! J’ai une âme d’auteure, alors je vais essayer d’être synthétique, promis. (j'ai dit essayer)



J’ai grandi dans une famille moyenne, parents divorcés, avec une mère professeure qui galérait. En grandissant, j’ai commencé à comprendre ce qu’il se passait, à comprendre le monde et son fonctionnement, et ça ne m’a pas tellement plu. J’ai détesté voir ma mère s’inquiéter sans cesse pour l’argent. J’ai détesté la voir pleurer tant de fois et se ronger les sangs de ne pas pouvoir nous offrir mieux, plus. Alors quand je suis arrivée à un âge où j’ai commencé à pouvoir faire quelque chose de ma vie, je me suis jurée une chose, comme une promesse à moi-même : L’argent ne serait plus jamais un problème, ni dans ma vie, ni dans celle de mes proches. Ben oui, ça sonne un peu comme une punchline de rappeur, mais je voulais « mettre la daronne à l’abri » . Et puis je voulais mieux pour moi, je voulais vivre à la hauteur de mes rêves, et non pas m’abaisser à la médiocrité qu’on attend de tout le monde. Alors, en me faisant cette promesse, j’ai commencé à penser à ce que je pouvais bien faire pour l’honorer. 


La première chose à accepter, et Dieu sait que c’est difficile, c’est qu’on ne peut pas tout régler vite et facilement, les meilleures choses demandent du temps. Et si je souffrais de cette situation à ce moment là, je n’avais pas de solution immédiate. J’ai dû accepter, qu’aider ma mère, m’aider moi-même, prendrais du temps. Je ne pouvais pas bâtir la vie de mes rêves en 2 jours, toute construction demande d’être patient ; mais vous savez quoi, j’ai une bonne nouvelle, lorsqu’on construit, le chemin compte autant que la destination. Et bizarrement, j’ai commencé à m’épanouir bien avant d’atteindre un quelconque objectif financier. 

Aussi, après m’être quelque peu égarée au lycée, j’ai pensé que pour ‘mettre la daronne à l’abri’, il fallait que je fasse de grandes études. J’ai tenté les concours de 3 Sciences-Po (ne faites pas ça, vraiment, préparer les 3 concours c’est du suicide), un échec. Le premier vrai échec sur le chemin de ce que je voulais faire et devenir. Personne n’aime l’échec, pourtant, vous aurez à l’expérimenter plus de fois que vous ne l’imaginez, autant apprendre à le gérer.


C’est là, plus que jamais, que l’attitude change tout. Car face à l’échec, tu peux sois rester abattu, soit apprendre de cet échec pour en tirer un enseignement qui te permettra de futures victoires. Il faut être patient, il faut être tenace. 

C'est la phrase super célèbre de Mandela « Je ne perd jamais, soit je gagne, soit j'apprends». On la cite souvent, et c'est vrai que c'est une phrase percutante, mais plus que de la citer, on devrait tous en faire un leitmotiv, une philosophie de vie.

C'est en apprenant de ces échecs qu'on évolue et c'est en évoluant qu'on s'épanouit, alors n'ayez pas peur d'échouez, mais surtout assurez vous d'apprendre.

+ = +. *




* Ce n’est pas de moi, mais d’une youtubeuse qui répond au pseudo de Léna Situations. Elle partage beaucoup de son quotidien sur les réseaux, et ce + = + est un peu devenue sa devise. A travers ça, elle veut dire que le positif attire de positif, en gros, que c’est notre attitude qui détermine ce qui nous arrive, au moins partiellement. L’idée c’est de toujours voir le bon côté : la positivité !




(la suite et mon prochain conseil bientôt 😊)


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