Quelle était ta filière au lycée et peux-tu nous dire quel type d’élève tu étais? 

J’ai suivi une filière scientifique option SVT avec spécialité Mathématiques. Tout au long du collège j’ai progressé en terme de niveau en atteignant une bonne moyenne (17) et en obtenant un brevet avec mention très bien. 

Puis, au lycée, le niveau de difficulté grimpant d’un niveau m’a montré que beaucoup de travail en dehors des cours du lycée était nécessaire. J’ai régressé de quelques points sur ma moyenne. A partir de la classe de première, la difficulté a encore augmenté d’un cran. Je n’étais pas un excellent élève mais j’avais des résultats suffisants pour suivre et valider mes trimestres. Je tournais entre 12 et 12,5 de moyenne. En finalité, j’ai obtenu mon BAC S avec mention Bien. 


Qu’as-tu fais après le bac ? Peux-tu nous décrire un peu les matières de tes formations et vers quelle(s) poursuite(s) d’étude(s) celles-ci mènent ? 

Immédiatement après mon BAC, j’ai préparé pendant les vacances les sélections EOPN de l’armée de l’air pour devenir pilote militaire. Seulement, je n’ai malheureusement pas pu être sélectionné. J’ai donc intégré, par défaut, une licence en informatique à l’université d’Evry (c’était l’un de mes seuls vœux APB acceptés...). Cela ne m’a pas plu, et par conséquent, j’ai décidé de me réorienter dans un DUT de Génie Mécanique et Productique (GMP). 

J’ai choisi cette formation car elle me permet de postuler à la formation de pilote de ligne appelée « les Cadets d’Air France ». 


Considères-tu que tes formations sont/furent difficile(s) ? Ces formation t’ont-’elles laissé/ te laissent-elles du temps libre à côté (si oui, n’hésite pas à indiquer si tu faisais du sport, une activité culturelle, des sorties, des soirées etc.) 

Mon DUT de GMP ne m’a pas paru tant difficile que cela étant donné la formation que j’ai reçue au lycée, grâce à sa qualité et au rythme de travail nécessaire auquel j’étais habitué. Cela m’a donc laissé du temps libre pour faire des soirées, sortir entre amis, mais surtout d’accomplir ma formation de pilote d’avion privé, qui constitue ma passion. 

J’ai également eu le temps de passer mon code de la route, d’effectuer mes heures de conduite et de passer mon permis voiture. 


Te sens-tu épanoui dans ce que tu fais ? Qu’est ce qui te plaît particulièrement dans cette formation ? 

En arrivant dans ma formation de DUT GMP, j’ai mis du temps à m’adapter car les notions étudiées ne m’étaient pas familières mais j’ai fini par y prendre goût. Cela s’explique par les discussions que j’ai pu avoir avec mes camarades étudiants qui m’ont beaucoup ouvert l’esprit sur la mécanique et notamment la mécanique automobile. La présence d’un ami et équipier de travail m’a beaucoup aidé également (car beaucoup de travaux de groupe). 


Quelles ont été tes influences pour choisir cette formation/ ces formations ? 

C’est un ami ayant suivi la formation de DUT GMP qui m’a motivé à changer d’orientation pour la sienne. 


Avec le recul, est-ce que d’autres formations t’auraient plus ? Aurais-tu fait un autre choix ? 

La formation que j’ai suivie m’a complètement satisfait car elle m’aide à construire l’aboutissement de mon projet étant de devenir pilote de ligne. Je ne regrette donc pas ma décision. 


As-tu une passion ? As-tu pensé à tenter de travailler dans ce domaine et si non, pourquoi ne tentes-tu pas ? 

Comme mentionné précédemment, l’Aéronautique et le pilotage d’avion constituent ma passion. Je considère maintenant également l’automobile comme une passion. Je compte d’ailleurs faire de ma passion pour le pilotage mon métier. 


As-tu une idée de ce que tu veux faire plus tard ? 

Mon objectif est clairement défini : devenir pilote de ligne. 


Qu’est ce que tu conseillerais aux jeunes qui sont perdus dans leur choix d’orientation ? 

Je dirais qu’il ne faut pas se précipiter dans ses choix de poursuite d’études et dans ses ambitions professionnelles. Lorsqu’on est jeune, l’avenir professionnel « fait peur », mais il ne faut pas hésiter à lui faire face. Ce qu’il y a de plus important selon moi, c’est le dialogue et le renseignement. Certes, il faut réfléchir de son côté, mais il ne faut surtout pas fuir une discussion avec ses parents, amis ou autres proches. L’une des façons de se renseigner est de consulter WAY par exemple, un excellent outil pour se nourrir de réelles expériences étudiantes. 


Si tu as déménagé pour tes études, peux-tu nous indiquer si changer de ville à été facile ? As-tu trouvé un logement facilement ? Comment s’est faite ton intégration (n’hésite pas à partager tes bons plans !) 

On peut dire que j’ai déménagé pour mes études étant donné que j’ai terminé ma formation de DUT GMP en effectuant mon semestre 4 au Canada (Québec). Je suis parti avec trois de mes camarades étudiants et j’ai cohabité en collocation avec deux d’entre eux. La recherche d’un logement a été longue mais a porté ses fruits car vivre en collocation avec des gens que l’on connaît permet de s’adapter beaucoup plus vite dans un nouvel environnement de vie et d’études, loin de celui auquel nous étions habitués. 

Pour ma part, j’ai trouvé mon logement sur le site KIJIJI (équivalent de LeBonCoin Canadien). L’établissement d’accueil m’avait également donné des contacts et j’avais appelé des agences. Le fait d’être en classe avec des personnes que je connaissais déjà ne m’a pas empêché de me faire des amis sur place, ce qui reste très important ! 


Et enfin, qu’est ce que pour toi une vie réussie ? 

Selon moi, je pense que réussir sa vie, c’est de pouvoir exercer un métier qui plaît suffisamment pour pouvoir l’exercer efficacement et gagner suffisamment d’argent afin de vivre normalement. 

Quand j’évoque normalement, j’entends assumer un logement, une nourriture équilibrée, et éventuellement une vie de famille avec tout ce qu’elle implique. Evidemment, il faut laisser place à ses hobbies, que ce soit sortir entre amis, faire du sport, des sorties culturelles, des voyages, sa passion, etc... 

Enfin, je dirai que le principal est de vivre heureux, quoi que l’on fasse !


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