Scandale Science PO :

Violence sexuelles, sexistes, et harcèlement



En temps normal, la vie étudiante est festive et fun, même si un peu compliquée avec cette crise sanitaire, on te l’accorde. Il y a pourtant une facette de la vie étudiante moins reluisante : violences sexuelles, sexistes, ou harcèlement. 


Malheureusement, vous avez sans doute tous entendu parler du scandale qui secoue les réseaux sociaux depuis déjà plusieurs mois : la polémique Sciences Po. Les étudiants pointent du doigt les prestigieux Instituts d’études politiques décrits comme propice aux agressions sexuelles. Ils dénoncent un harcèlement moral et des violences sexistes et sexuelles au sein des campus. 


Des vagues de dénonciations ont été relayées au cours de ces derniers mois sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter, avec le hashtag #sciencesporcs. Des étudiantes déclarent avoir été victimes d’agressions sexuelles, en soirée par d’autres étudiants, ou par des professeurs. 


Mais on constate une forte entraide sur les réseaux sociaux face à ce climat d’agressions sexuelles. Cette entraide étudiante permet la libération de la parole de nombreuses victimes. Sur les réseaux sociaux, beaucoup d’étudiants affirment avoir alerté l’administration qui n’a eu aucune réaction face à ces plaintes. 


Les directions de tous les Instituts d’études politiques ont réagi, suite aux accusations, par communiqués. L’argument de défense utilisé est celui d’un dispositif de prévention sur les violences sexistes et sexuelles défaillant.



Récemment, des manifestations étudiantes ont lieu devant les Instituts d’études politiques pour dénoncer une « culture du viol ». Les étudiants de Sciences Po font preuve d’un certain militantisme face aux instances de direction de leur établissement. Ils souhaitent changer le climat régnant à Sciences Po.



Les langues se sont déliées non seulement au sein des groupes étudiants de Sciences Po, mais aussi chez des étudiants venant d’autres écoles. Les réseaux sociaux sont souvent pointés du doigt pour leur contenu, mais on ne parle pas beaucoup de leurs apports pour les jeunes.

Comme on peut le voir ici, les réseaux sociaux ont permis à de nombreux étudiants d’oser raconter leur histoire, sûrement parce que c’est plus facile derrière un écran qu’en vrai. Les réseaux sociaux ont aidé les étudiants à faire entendre leur voix et leur indignation. Suite à ces dénonciations, les victimes d’agressions sexistes ou sexuelles ont été vivement soutenues par de nombreux étudiants, et également par des personnalités publiques telles que Marlène Schiappa, ministre déléguée chargée de la citoyenneté.



L’important à retenir dans cette histoire est l’aide et le soutien apportés entre les étudiants.  N’hésite pas à interagir avec nous sur ce sujet. Les violences sexuelles et sexistes sont-elles toujours aussi présentes au sein de ta vie étudiante ? 

Les réseaux sociaux, sont-ils un bon moyen pour dénoncer des abus ?


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