Mon orientation : La Zone de confort (Part 3)

Et voilà la partie 3 de l'histoire de mon orientation, je sais que vous l'attendiez tous avec impatience, de rien :).


Lorsque j’étais en vacances à contempler l’échec qu’était ma vie, et à me morfondre comme je savais si bien le faire, ma mère (Manon Dubuc), une femme incroyable, m’a prêté un livre qu’elle avait acheté sur une entrepreneuse : Hapsatou Sy. C’était le premier livre du genre que je lisais et je l’ai dévoré. J’ai lu ce livre avec une étincelle dans le regard qui commençait à naître et que je ne comprenais pas encore. C’était simplement l’histoire d’une entrepreneuse comme il y en a beaucoup, seulement une femme qui voulait mieux, et qui s’est battu pour l’avoir. Les enseignements que j’ai tiré de ce livre sont en fait assez sommaire en termes d’entrepreneuriat, mais ce livre a déclenché quelque chose d’autre en moi. J’ai lu ce livre et j’ai pensée que j’allais devenir cette femme forte que j’ai toujours voulu être, et que rien n’y personne ne m’en empêcherait. Je n’avais certainement pas besoin d’une école pour ça. Comprendre que je ne ratais pas ma vie en ratant Sciences Po, ça m’a permis de passer à autre chose et de me concentrer sur mon meilleur demain. Alors j’ai commencé à penser à comment je deviendrais cette femme forte que je voyais en moi. Quand, tard dans la nuit, je lisais ce livre sans pouvoir m’arrêter, j’ai eu ma première idée d’entreprise. Le premier concept qui ne soit jamais sortie de mon cerveau n’en serait jamais sorti si ce livre ne m’avait pas inspiré. C’est pour ça qu’il faut lire, pour vous laissez inspirer. Laissez-vous porter par ce que d’autres ont à vous dire, les gens sont passionnants et, chacun à leur façon, ils peuvent vous aider à construire la personne que vous voulez être. Laissez-vous inspirer. 


Se laisser inspirer, c’est bien, mais se projeter, c’est  encore mieux. Le but c’est que tu arrives à transposer les enseignements que tu tires de ce que tu lis dans ta vie. Si tu n’as pas encore d’objectif professionnel ou autre sur lequel te concentrer, utilise celui-là (c’est cadeau) :


Devenir la meilleure version de soi-même.

Parce que c’est une certitude que cette version sera plus heureuse, plus épanouie, et trouvera sa voie, se fixera des objectifs, les atteindra, bien plus facilement que la version de toi qui se morfond dans son lit. Personne n’a changé sa vie en restant allongé dans son lit, on aimerait bien, mais ce n’est pas comme ça que ça marche, il faut se bouger, parce que guess what ? On n’a rien sans rien. 


C’est devenu ma philosophie de vie au fil du temps, mais croyez-moi, ça n’a pas toujours été le cas, j’ai dû me faire violence sur un certaines nombres de choses pour en arriver là. 

Une chose qui a indéniablement joué, c’est de sortir de ma zone de confort. Moi qui aie toujours aimé tout contrôler et qui me complais dans une routine que je peux visualiser à l’avance, j’ai dû me faire réellement violence pour devenir un peu plus spontanée, mais honnêtement, ça valait le coup. 


Je sais, on est vachement bien dans cette Zone, c’est le principe du confort. Rester dans sa zone de confort ça signifie qu’on va continuer d’évoluer dans un environnement familier et à faire des choses qu’on sait déjà faire. Autant dire, rien qui va nous ouvrir à d’autres univers ou nous pousser à apprendre de nouvelles choses. Or, apprendre est essentiel comme je l’ai déjà dit, et ça passe aussi par ça. Lire c’est bien, expérimenter c’est encore mieux. 

Il y a une règle incroyablement facile à respecter (dans l’idée) pour sortir de sa zone de confort. Quoi qu’on te propose, dit oui ! (Dans la mesure de la décence bien sûr). Saisit toutes les perches que la vie te tend, toutes les opportunités sur ta route, même si ce sont des choses que tu n’aurais pas fait en temps normal. En fait, surtout si tu ne l’aurais pas fait en temps normal. Tout ce qui sort un peu de ton ordinaire, est une chose à faire. 


Si au début tu n’es pas très à l’aise avec l’idée (personne ne l’est, rassure toi), commence par embarquer ton meilleur pote dans tes aventures, comme ça au pire, tu rigoleras bien. 

C’est personnellement ce que j’ai fait. La vie m’a fait rencontrer des entrepreneurs et ces gens m’ont poussé à aller à des événements où je n’aurais jamais cru aller, et à lire des livres qui ont constitué le début de ma pensée entrepreneuriale. Petit à petit, j’ai fini par le faire toute seule et à me dire « qu’est-ce que j’ai à perdre ? ». La réponse est souvent « pas grand-chose », et surtout, bien moins que ce que j’ai à gagner. 

C’est comme ça que j’ai pris l’initiative d’aller au salon de l’entrepreneur à Paris en Janvier 2018, en embarquant mon meilleur ami au passage. Et ce que j’ai entendu là-bas m’a marqué. C’était le début de ma réflexion sur l’entrepreneuriat et sur la problématique qui me travaillait à l’époque. En quittant le salon, je discutais déjà avec mon meilleur ami (un homme passionnant Kilian) de ce qu’on pourrait bien faire pour améliorer une situation qu’on déplorait.


Alors laissez-vous inspirez par tout et tout le monde. Le monde qui vous entoure est une mine d’or pour qui sait et veut le voir.

Ouvrez bien grand les yeux.

Titre ici